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Compagnie à table > critiques

Revue de presse :
A Silver Factory, en tournée au Théâtre Joliette-Minoterie, Marseille
"Le vibrant souvenir d’Andy Warhol a hanté la scène du théâtre de la Joliette avec celui de la Silver Factory, l’usine d’argent, qu’il a installée le 28 janvier 1964 au 5e étage de la 47e rue à New York. (...) sans nostalgie, Clara Le Picard se place résolument du côté de la modernité. (...) C’est une époque prolifique que fait revivre ce spectacle avec ses réussites, et ses blessures. Sans nostalgie, mais avec envie." Zibeline. C. Bourgue

A Avignon au théâtre de l’Entrepot (juillet 2019)

"Enorme coup de coeur Cinémaradio" Cinémaradio/ciné parler B. Léon

"Une Utopie Révolue ? On entre et parmi des cubes lumineux, quelques instruments de musique, deux micros, des scotchs blancs au sol figurant quelconque séparations, peut-être le plan d’un lieu qui n’existe plus, et des néons attendent Valentine Carette et Frank Williams et papotent. Ils sont là en leur nom et rien n’a besoin de s’emparer de je ne sais quel mystère là où il n’est plus question d’illusion. La scène est un plan d’immanence où les deux comédiens se souviennent, se questionnent et rejouent des œuvres de la Silver Factory, lieu créé par Andy Warhol et existant de 1964 à 1968. Comme il n’est plus question d’illusion, il n’est pas non plus question de dramatique proprement dite. C’est une forme qui se regarde avec douceur. Il n’y a aucune volonté d’effet sur le spectateur. Il n’y a pas cette performativité partout exhibée, ce jeu d’acteur « m’as-tu vu » qui veut montrer de quels actes de bravoure dramatique il ou elle est capable. Non. Valentine et Frank sont là comme nous, on aurait pu être là. Et ils racontent. Ils racontent ces quatre ans de ce lieu d’utopie et racontent leur souvenirs et leurs recherches. Entre les mots, ils rejouent des films que Andy Warhol a fait ou rechantent les chansons qui s’y sont produites. Se dessine un « biopic d’un lieu et son utopie ». La finesse de l’écriture dramaturgique de Clara Le Picard consiste dans le fait que la scène, la narration, le chemin que les deux comédiens font dans cette heure à travers ces quatre ans révolus, dédouble quelque part le chemin de la Silver Factory. Le rapport documentaire que l’on pouvait d’abord prendre pour un bavardage sans intérêt fait d’opinions et de lectures qu’on aurait très bien pu faire sans eux, gagne en réel et produit un effet théâtral lorsqu’on arrive à la fin de la Silver Factory. Valentine Carette se dégonfle de fatigue, la scène se dilate, quelque chose ne tient plus. Trop est trop. Et Warhol veut faire de la thune. Il quitte l’atelier pour un plus grand et c’est la fin. Plus d’argent pour Andy, la moitié des amis morts ou en psychiatrie ou les deux… On replonge donc avec Valentine et Frank, deux présences adorables, dans une effervescence passée. (...)" Insensés-scenes.net M. Schwind

A Silver Factory, création 2019 au CentQuatre (Paris)
"Mi-biopic, mi-documentaire, « A Silver Factory » offre la possibilité de revivre par procuration l’ambiance de la Factory. Les plus jeunes y apprendront la petite histoire qui a contribué à la grande histoire du rock, les plus vieux réécouteront l’histoire avec un plaisir non-feint. » I/O Gazette A. Santacroce

"Avec le duo dynamique que forment l’explosive actrice et chanteuse Valentine Carette et le compositeur-musicien-acteur pomme d’amour Frank Williams, elle nous fait entrer dans la Factory, l’antre d’Andy Warhol. Elle le fait avec ses deux complices via le prisme de la musique, des artistes et des hits contemporains de l’aventure. » Médiapart., Jean-Pierre Thibaudat,

 

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